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Graphologie dans l'énigme, que révèle l'écriture calligraphique ?

Publié le par Graphologie-17

 

Que révèle l’écriture calligraphique ?

Cette écriture est celle qui est restée proche du modèle scolaire, sans personnalisation particulière.

Elle privilégie la forme plutôt que le mouvement.

Cette écriture est toujours l'indice d'un désir de conformité et de respect des normes sociales.

Les écritures de ce type sont difficiles à analyser, car elles sont peu révélatrices de la personnalité profonde du scripteur, qui ne montre qu'une surface un peu trop lisse.

 

Cela peut répondre à un besoin de structuration intérieure, la personne trouvant une sécurité dans un encadrement connu et stable. Il ne faut pas pourtant sous-estimer ces graphismes. Les personnes qui ont peu l'habitude d'écrire et qui ont peu fait d'études ont tendance à garder l'écriture qu'elles ont acquise lors de leur apprentissage.

Dans le cas de  ces personnes, cette écriture indique la simplicité, le bon sens et la modestie. D'autres signes en dehors de la forme peuvent être parlantes, tels que la pression, la mise en page, les espaces entre les mots et les lignes, aération du texte (ouverture) ou compacité (réflexion, concentration), sans oublier la signature. Une signature simple et homogène est un bon indice d’authenticité.

 

Certains scripteurs ayant un haut niveau d'études (scientifiques, grandes écoles) ont parfois conservé l'écriture calligraphique.

Elle révèle l'esprit sérieux, clair, analytique et logique. Cela révèle une dépendance vis-à-vis du cadre, voire du passé et de la famille, un manque d'autonomie également. Ce sont parfois des écritures professionnelles à l’instar des enseignants.

 

Autre exemple les Anglo-Saxons personnalisent moins leur écriture que les latins, pour eux c'est un moyen de communiquer une information ni plus ni moins.

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Graphologiquement vôtre,

Béa de graphologie 17

 

 

Publié dans graphologie-17

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Graphologie dans l'imagination

Publié le par Graphologie-17

L’imagination transparaît-elle dans l’écriture ?

 

L'imagination est la faculté de créer de nouvelles idées. Celle de l'artiste diffère de celle du publicitaire ou de l'inventeur. On distingue généralement les gens qui ont une imagination créatrice de ceux qui sont perdus dans leurs rêveries. L'imagination c'est dans un premier temps, la capacité de s'abstraire du monde ambiant pour élaborer des images et les concrétiser ensuite.

 

En graphologie :

C'est l'ambiance générale du graphisme qui donnera une tonalité plus ou moins positive aux signes graphiques. Une imagination créatrice se remarquera dans un graphisme alliant la courbe, l'appui, un trait suffisamment encré, l'ensemble étant porté par un mouvement progressif (vers la droite).

 

Dans l'écriture :

C'est d'abord LA COURBE qui signale l'imagination, surtout les boucles (l, b, h, f). La courbe symbolise la création d'un espace dans l'espace. A l'inverse, le trait droit recherche l'efficacité dans l'action en allant à l'essentiel. Pour que l'imagination soit réalisatrice, il faut que ces courbes soient reliées à la ligne de base (sans rester suspendues) qui symbolise la réalité.

 

IMPLICATION ET REALISATION :

Le trait doit être suffisamment appuyé pour signaler qu'il y a une énergie pour réaliser les projets. Le trait en relief est l'idéal parce qu'il alterne l'appui et la légèreté (pleins et déliés). En effet, le scripteur utilise à bon escient son énergie et s'applique dans la réalisation. L'écriture ornée (agrémentée, enjolivée) révèle de l'imagination, car la forme est valorisée à l'extrême. Il s'agira dans ce cas d'une personne qui accorde beaucoup d'importance à l'image qu'elle donne d'elle-même, tout en s'affirmant de façon un peu factice.

 

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Source de référence : Le grand livre de la graphologie, Editions Atlas.

 

Graphologiquement vôtre,

Béa de graphologie 17

Publié dans graphologie-17

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Graphologie dans l'histoire

Publié le par Graphologie-17

 

 

Historique de la graphologie

 

Au delà du geste, le dessinateur laisse la trace de sa personnalité, les Chinois ont été les premiers à le penser.

 

De tout temps l'écriture a suscité curiosité et intérêt.

 

En 1622, Camillo Baldo (1550-1637), professeur de philosophie et médecin à Bologne, rédige un « Traité sur les moyens de déterminer la nature et les qualités d'une personne d'après ses missives »

 

En 1812 Édouard Hocquart (1787-1870), théologien belge publie « l'Art de juger les hommes d'après leur écriture. Il parle des écritures avec un bon sens d'après Jean-Hippolyte Michon.

 

Hocquart, précurseur de la graphologie, écrivait : «Lorsque nous parlons, c'est presque toujours sous l'effet de la volonté. Il n'en est pas de même du geste, qui est souvent involontaire. C'est pourquoi il est plus facile de tromper par la parole ; tandis que le geste qui nous échappe porte l'empreinte de la vérité. Le langage des passions consiste principalement dans les mouvements qui accompagnent la parole».

  

En 1872, l'Abbé Michon (1806-1881) inventa le terme de graphologie d'après les mots grecs graphein qui signifie écrire et logia qui veut dire doctrine, théorie.

Il est directeur d'écoles ecclésiastiques, historien, théologien, archéologue, botaniste, géologue, écrivain. Il est le premier à établir un lien entre le comportement de ses élèves et leur écriture. C'est la graphologie du signe.

 

L'écriture déclenche des manifestations de curiosité marques d'un intérêt des plus sérieux lié, d'une part au développement de l'instruction, à la généralisation de l'expression graphique, d'autre part à l'approfondissement de l'étude de caractère, à la connaissance de l'homme et de tout ce qui s'y rattache.

 

En 1875, il publie « Système de graphologie » et « Méthode pratique de graphologie en 1878. Il se consacre entièrement à la graphologie.

Il fonde la Société de graphologie.

 

En 1894 Jules Crépieux-Jamin (1858-1940) publie « L'Écriture et le caractère » puis en  1929 « l'ABC de la graphologie ».

Il est le créateur de l'école française de graphologie. Il est horloger, dentiste, métiers de rigueur et de précision et enfin graphologue.

Il croit en la vertu de l'homme. Expert en écriture au procès Dreyfus, il est convaincu de son innocence et compte parmi ses plus vifs défenseurs.

Il classifie les caractéristiques graphologiques en sept genres, la dimension, la direction, la continuité, la forme, l'ordonnance, la pression, la vitesse, et plus de deux cents espèces qualitatives.

 

Ludwig Klages (1872-1956) est le père de la graphologie allemande. Il s'appuie sur l'étude de Crépieux-Jamin mais introduit des conceptions nouvelles « Formniveau- image anticipatrice ».

 

Max Pulver (1889-1953) suisse, fonde son approche sur les bases de la psychanalyse et de la symbolique. Il remplace le jugement de valeur de Crépieux-Jamin qu'est le degré d'harmonie, les théories psychanalytiques des personnalités de son temps Freud, Jung, Adler, Kretschmer.

 

Walter Hegar (1900-1959) d’origine allemande, auteur de « La graphologie par le trait », il crée une méthode graphologique à partir de l'étude du trait. Il est considéré comme le père de la graphométrie actuelle.

 

Rudolf Pophal (1893-1966), neurologue allemand étudia tout d'abord l'écriture en tant que médecin, c'est-à-dire en décrivant les gestes moteur, musculaire et nerveux que l'acte d'écrire met en jeu, « Les cinq degrés de tension ».

 

Carl Gustave Jung (1875-1961)  a laissé une œuvre très importante sur la psychologie des profondeurs. La position de Jung fait apparaître l’aspect structural, dynamique et organisateur de la psyché, dans des divers modes de fonctionnement.  Le deuxième aspect de l’œuvre de Jung est son niveau éthique. C’est lui qui donne à sa recherche sa coloration particulière, bien que cela ne soit pas toujours reconnu, celle de la psychologie, inséparables d’arrières plans métaphysiques et éthiques.

 

Ania Teillard (1889-1978) psychanalyste introduit la psychologie des profondeurs, conscient et inconscient dans l'analyse de l'écriture. Ce qui fut déterminant pour Ania Teillard c'est la formation psychanalytique reçue à Zurich par C. G. Jung lui-même et c'est alors qu'elle a commencé à mettre au point le nouveau langage graphologique en rapport avec la théorie de la psychologie des profondeurs.

Elle travaille la typologie de Jung dans l'écriture « L'âme et l'écriture ». Elle s’est battue toute sa vie pour promouvoir l'étude et l'approfondissement de cette connaissance qu'elle avait consacré au renouvellement de la connaissance graphologique pour une image de l'homme pleine et globale.

 

Hélène de Gobineau (1903-1958) graphologue française participe au début de la graphométrie en créant avec Roger Perron la première échelle sur les composantes de la personnalité.  Elle écrit avec ce dernier un ouvrage « Génétique de l’écriture et étude de la  personnalité, essai de graphométrie ».

 

Julian de Ajurriaguerra (1911-1993) était un neuropsychiatre et psychanalyste français d’origine espagnole. Il a travaillé sur les écritures d'enfant et a crée une échelle dans le but d'évaluer l'évolution du graphisme enfantin tout au long de la scolarité.

Il mi en place une échelle de dysgraphie toujours utilisée à ce jour.

 

Théa Stein Lewinson (1907-2000)  américaine, élabore une échelle de graphométrie à partir de la théorie de Klages sur l'expression en 1942. Sa méthode est appliquée en France par Jacques Salce. Il s’agit d’une appréciation rigoureusement mesurée et quantifiée en pourcentage précis.

 

Jacques Salce (1922 - juil 2010) travaille sur les travaux de Théa Stein Lewinson, en les affinant pour une plus grande rigueur scientifique dans les années soixante. Ses travaux ont été prolongés et enrichis par Marie-Thérèse Prénat disparue en janvier 2010. Elle s’appuyait sur les principes généraux de la graphologie auxquels elle ajoute une notion de mesure. 

Aujourd'hui, Catherine Bottiau continue les recherches en graphométrie avec une équipe de graphologues et graphométriciens.

 

Emile Caille (+1989) a travaillé la caractérologie de Le Senne en utilisant une collection d'écritures de personnalités historiques et connues « Caractères et écritures ». Il a travaillé sur les écritures d'enfant « l'évolution d'écritures d'enfants et d'adolescents ». Son dernier ouvrage paraîtra après sa mort « Graphologie analytique ».

 

A notre époque, la graphologie peut apporter des éléments de réponse aux questions très diverses de la vie quotidienne.

 

Cette science permet de mieux cerner les atouts et les freins, c'est un moyen de développement tant sur le plan personnel que sur le plan professionnel.

Elle met en lumière tout un potentiel, ouvre des perspectives d'avenir tout en ayant conscience des points à améliorer.

 

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Graphologiquement vôtre

Publié dans graphologie-17

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Chant de l'heure de la crèpe party

Publié le par Graphologie-17

 Aujourd'hui,

c'est parti

pour les crèpes jolies,

enfants du mercredi,

régal infini,

c'est la crèpe party !

 

chandeleur

Ingrédients bio ici,

bon mercredi,

Chandeleur,

c'est l'heure !

 

 

Publié dans alimentation

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